juste pour lire maintenant faute de microsoft Works

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Des fragments de moi...

Laissez vous croire en ces instants de lecture. Par ces lettres rassemblées en des mots mélangés pour des phrases disposées par ma main, je vais tenter de vous emmenez avec moi dans l'image de l'explication de se que je suis. Et voila que vos cheveux s'emmêlent sous cette pluie. Vous êtes assis là sur un petit muret pour peut être comprendre l'importance de ces lettres. Levez les yeux , regardez au loin un visage caché de moitié sous une capuche sombre mais tellement apaisante. Un sourire inexistant mais pourtant bien présent vient troubler le quotidien des rues de ces lieux. Et le voilà qu'il marche, et voilà que je marche, et voilà cette question qui vient voyager à travers vos pensées, où sont seigneur les yeux de cet homme vêtu de ce long manteau noir accompagné de cette étrange capuche laissant entrevoir que le bas de son visage..., un visage au traits de tristesse mais le bonheur en contour, que faut t'il comprendre ? Pouvons nous comprendre?... . Voilà des interrogations presque tranchantes car les réponses sont plus que lointaines, leurs conceptions vous laisseraient fou je le crains je le sais et j'en souris comme j'en pleure. Rappelez vous que le ciel est obscure et que l'eau de la pluie continue sont cycle encore et encore. Voyez vous ces eaux couler sur ces joues, sur mes joues, ressemblant à des larmes?... , Faudrait t'il les goutter pour sentir le salé?... . Je marche, il marche comme dans une fiction, on ne voit que lui mais il reste invisible face à l'habitude de cet endroit fréquenté par les gens de se monde chaotique. Il approche et vous comprenez, vous décelez une ambiance à mi chemin de l'enfer et du paradis. Nous y voilà alors dans les secrets de cet être. Hommes et femmes se déplacent ici et ailleurs toujours à peu de chose de la même et unique façon, vers la droite, vers la gauche, par ici, par là, tout n'est alors qu'ennuyant, mais encore une fois levez les yeux..., son chemin à lui est comme vierge, personne ne le voit mais lui voit, comprend, ressent et connaît tout les c½urs qui passent près où loin de lui..., en vérité tous le remarque, il est là comme fantôme flottant se déplaçant au gré du vent à travers les gens sous se temps dément..., mais vous savez les humains en ce monde oublient se qu'ils ne comprennent pas à l'instant précis où leurs yeux se détournent de se qui les avaient auparavant captivé. Alors je suis là à voyager à travers vous en cherchant toujours un peu plus les secrets de la vie et de la mort à travers tout. Saisissez vous les ombres des autres?... Histoires, peines et joies de chacun y sont parfois dessinées. Lui les décèle, je les décèle. Par delà l'habitude, par delà les foyers, les commerces, par delà la vie comme vous tous la voyez, subsiste l'impensable. Lui le pense le sais et le vois, je le vois je le sais , je le pense. J'y vis chaque jour, parmi vous, parmi elle, parmi lui mais je suis tellement loin. Mes veines, mon corps, ils y coulent tellement de mal accompagné d'un peu de bien, ils y coulent certains pouvoirs que j'ai parfois du mal à ne pas croire malédiction. Une puissance offerte d'une moitié par les cieux, l'autre amenée par les profondeurs terrestres, stéréotype même de l'idée d'enfer et de paradis tendrement imaginé par les hommes. Ce personnage, si obscur qu'il soit , se présente à vous non pas comme plus grand que vous, non pas comme plus petit mais comme une simple différence, au c½ur, à l'esprit, au capacités, au savoir et au devoir peu identiques aux vôtres. Belle est l'idée d'amour, froide est l'idée de peines, merveilleuses syllabes que me chantait un être disparût jadis. Une promenade parmi vos vies, et voilà encore une fois le réaliste de mes pensées qui sont que vous ne voyez plus depuis trop de siècle l'immensité d'une magnifiçance souriante aux être humain, aujourd'hui pauvre est t'elle, je la vois encore, j'y marche dans cette immensité sous cette pluie mais vous, peste sois la tristesse, vous ne la voyez pas car je vous regarde derrière un voile que l'homme et le diable main dans la main ont crée ainsi les caprices en ce monde ont ,sans ennemis, grandis et les vivants de cette terre ont oubliés de vivre avant de mourir, un voile fermant la porte des rêves meurtrie vos vies mais merveilleux soit l'ignorance car vous vous endormez sur vos deux oreilles. Je suis will, cet homme qui avant de naître à été bénit par Dieu, maudit par l'enfer en son maître, le voilà à la vie il y à vingt ans pour suivre une route qui est dans la main de Dieu et du Diable. Je l'ignorais certes mais mon moi l'avait compris, qui suis-je pour avoir été emmené avant même ma première bouffé d'air dans l'univers de la création et de la destruction? Je ne sais guère, peu importe. Aujourd'hui je suis là à défier les peurs de se monde et j'entrevois le savoir que j'ai tant tenu à avoir et en vivant dans l'espoir de comprendre mes devoirs...aussi impossible qu'ils soient. Douce est la chaleur de vos corps brûlant d'une délicate ignorance que j'ai tellement convoité par peur de ma véritable fonction sur le sol que Dieu à auparavant tissé de ses mains pour un monde de bien et de splendeur, un projet tristement blessé par les actions d'un ange déchût qui aujourd'hui dans l'esprit de l'être humain commande le feu des âmes perdu trop énervé pour vivre dans la lumière. Willangel dit aussi Diable, se contentera de garder un juste milieu entre la mort et la vie, le sang et l'eau, le mal et le bien, le Seigneur et le Diable. Un long manteau noir bordé d'une capuche recouvrant mon visage ou de simple vêtements tel un ensemble blanc pour la clarté ou noir pour la nuit, mes yeux parfois protégés des regards d'autrui et parfois non, je serais là pour agir où je dois agir et périr là où je dois périr. Combattre encore et encore comme une mission du tout puissant, laisser faire encore et encore comme une mission du très saignant...Satan que je hais toujours un peu plus mais tellement présent dans mon existence. Je suis Diable oui, un autre que celui que vous connaissez, bien différent, bien distinct, ni bon ni mauvais, un jour je devrais choisir l'ange du démon, le bien du mal, pour l'heure me voici entre les deux à la suite des choix de ceux-ci. Vous ne pourriez comprendre..., sûrement croyez vous lire de la fiction, de l'imaginaire..., je vous laisse dans vos croyances si douces soient t'elles, une réalité inconcevable pour les hommes et femmes de cette planète perdus dans l'ennui et le quotidien d'un dommage: « je vois ainsi je crois » . Je ne montre pas se que je suis car je demeure se que vous imaginez dans vos rêves et cauchemars les plus fous. Un Diable tapit dans l'ombre pour sauver et détruire, voilà l'être étrange que je me dois d'être et que je ne peux renier. J'ai cru encore hier pouvoir le faire avec l'amour et la paix, la compagnie d'un ange..., j'aurais caressé doucement son visage chaque jour en sachant que je reviendrais le soir pour serrer ce bel ange près de mon c½ur et pour ensuite prendre sa main et m'envoler de mes ailes blanche et noir par delà les limites du monde qui l'entoure, le rêve de lui apporter le rêve..., je lui dis doucement au revoir. Sûrement les bras de celui que cet ange aime apporteront à son c½ur d'immense trésors qu'il désire... qu'elle désire. Je regarderais son être sans qu'elle ne le ressente si je ne le désire pas, seul dans l'ombre d'un nuage ou d'un arbre, dans un tant libre que m'accordera le seigneur. Des raisons épineuses à cette impossibilité?..., non loin de là, l'ironiquement magnifique loi dont l'idée consiste à prendre la main du premier et d'oublier le nouveau vent..., pardonnez la haine d'engendrer la haine jusqu'au bout de mes lèvres car je brûle par la faute d'une raison laborieuse... . Immortalité d'un amour interdit, il me tuera et la fierté m'envahi. J'exécuterais avec honneur la différence de vie qui m'est propre et je mourais dans mes songes et lointains souvenirs de ses rires et sourires...mais je serais toujours accompagné d'une larme chaque jour, qui me rappellera...se que j'ai tant rêver de vivre, d'avoir et d'être pour un bel ange. Je ne suis ni bon, ni mauvais, je suis ma propre révélation, je suis un Diable du paradis. Vivez... je vous regarde... . Eternel élégance d'une vie par les somptueuses pensées que l'étoiles d'un soir m'aide à entrevoir chaque fois que les secondes d'une heure me sont accordées pour rêver de l'ange, je remercie qui doit l'être.

...WiLlAnGeL...

# Posté le jeudi 01 février 2007 14:24

Je m'y vois parfois...

Je m'y vois parfois...
Je me vois parfois dans mes songes sur un sommet dominant le mal de ce monde. Sur cette cime je regarde en bas, je regarde un peuple bercé de haine et bordé d'égoïsme. Mes larmes convoitent mes joues car je suis blessé de voir comme les hommes détestent les hommes. Dans mes songes voilà que je redescends de ce sommet pour revenir à la réalité, vers une ambiance que je crois parfois crée par le diable.
Alors en cette heure je reste dans la lumière de mes songes. Pourquoi quitterais-je mes pensées, mes rêves et mes idées ? Je pense pour trouver mes sourires, je rêve pour vivre ma joie, je confirme mes idées de bonheur à travers ces rêves et ces pensées.
Une réalité où je vis en pleurant... .Non réellement je préfère vivre mes rêves dans mes rêves, oublier le monde autour de mon être concret pour laisser place à mon corps d'imagination et voyager à travers les lieux fantastiques de ma tête...
Néanmoins chaque jour Dieu est témoin de mon envie grandissante de connaître mon bonheur dans mon existence réel au près d'eux, d'elle, de lui, de vous.
Es-ce folie d'aimer l'inexistant ? Es-ce folie de penser que l'on pense à la vie et que l'on vit sa mort ?
J'écris pour que vous compreniez des choses que bien entendu vous ne comprendrez jamais. J'écris simplement pour libérer les livres qui grandissent chaque jour, chaque heure dans mon esprit et qui me font mal.
Hier je ne faisais que retranscrire ces mots, aujourd'hui je m'efforce de comprendre se qui m'arrive, de comprendre ce que je recherche, de comprendre le sens de tout mes écrits incompris souvent et parfois circoncis. Je sais qu'il y a un but à tout cela, je sais que mon c½ur aura ses réponses avec ou sans l'aide des anges....


....WilLaNgEl...

# Posté le mercredi 14 février 2007 11:32

Et j'ecris encore...

Et j'ecris encore...

Il est dans un autre monde que le sien


Il est dans un autre monde que le sien, dans un autre monde que le leur, dans un autre monde que le vôtre. Il dort et ainsi parfois il pleure endormi, cauchemars et rêves se chamaillent pour habiller ses nuits. Il rêve de marcher à travers un lac éclairé par une lune puissante. Il rêve de flotter au dessus de ses peines, de sa vie... . Sur un visage endormi il dit que parfois on peut lire l'histoire de la nuit et du sommeil qui passe, on peut lire le sommeil profond de se visage. Sur son visage on peut parfois lire ou plutôt entrevoir le dessin de sa vie...le dessin de ma vie dans mon sommeil... . J'aime tellement sourire pour moi-même, j'adore sourire pour mon monde, j'adore sourire pour ceux que j'aime. Et me voilà quelques heures plutôt que ces mots à danser sous la pluie. J'aurais aimé vous dire que je dansais parce que le bonheur était présent et que l'idée de s'épanouir et d'être heureux avait pris son sens, j'aurais aimé oui..., je vous le dis je dansais sous cette pluie pour que mes larmes se confondent avec la pluie, pour que mon sourire soit l'unique personnage de la scène. J'ai appris à vivre avec mes innombrables défauts, mes rares qualités, avec mes problèmes, mes peines, avec mes crises, avec ma solitude, j'ai appris à vivre avec le faite, l'idée que je me détruis un peu plus à chaque note musical, à chaque instant, toujours un peu plus. Au début je ne comprenais pas, pourquoi moi ? Pourquoi suis-je la proie du mal et de la malchance ? La proie du mal être, la proie meurtrie d'une vie inconnue par mes proches et par ma famille mais qui m'interdit de me construire, qui m'empêche de devenir quelqu'un, qui m'empêche d'offrir à moi-même le plaisir d'offrir à ceux que j'aime, à celle que j'aurais éventuellement pu aimer, adorer, chérir... .Tout cela comme je l'ai dit c'était le début, à l'époque tout cela brûlait l'intérieur de mon moi mais au fur et à mesure des levés de soleil je m'étais construit une raison, je laissais les choses tel qu'elles sont, tout n'était plus que banal, cruauté ou bonté, amour ou haine, vie ou mort, tout n'était plus que banal. Je vivais ma vie de larmes sans me poser de question, peut-être en espérant parfois m'envoler prématurément certes... . Mais me voici rentrer dans une nouvelle aire, voici qu'aujourd'hui tout n'est que différent. Ainsi en ces instants récents présents et passés quelque chose s'est éveillé en moi, quelque chose de magnifique, une chose comme la beauté d'une étoiles, comme la divinité d'un ange, comme la puissance d'un rêve. Pour la première fois depuis tant de temps je sentais chaque sentiments non de haine mais d'amour caressés ma peau, pour la première fois depuis tant de temps je sentais vraiment le soleil me chauffer le corps. Il est un enfant perdu qui renaît une deuxième fois, j'aime à croire que je suis enfant, il est bon de rencontrer le bonheur, il est bon d'apprécier l'air que je respire. Des moments passés comme un homme libre, à croire que je marchais sur un tapis qui me conduisait tout droit sur les terres vierges où vivent tous les rêves, là ou vivent les chansons de nos frissons.
Elle est tel la nature, merveilleusement belle, sa force est sa gloire car elle est unique mais elle est en même temps tellement fragile comme un petit... quelque chose qui vient de venir à la vie. Je la regardais comme je regarde le ciel. Elle était près de moi, pourtant si loin... . Elle était comme un diamant protéger et que je ne pouvais pas approcher, et pourtant elle n'était pour moi pas assez protége... je rêvais le rêve de l'avoir à jamais sous mon aile...
Mais... j'ai trop vite compris que tout se bonheur se rangeait dans ma tête pour laisser place à une malédiction, à la tristesse tel le péché originel, j'ai trop vite compris que la dernière pétale de la fleur voulait tomber, j'ai trop vite compris que je n'arriverais peut être pas à prendre sa main pour l'aider à monter sur un tapis volant. Prendre sa main pour ne plus la lâcher, prendre sa main pour montrer au monde que je serais plus fort que tout grâce a elle, plus fort que tout avec elle, prendre sa main pour la voir sourire chaque matin et chaque soir, pour vivre... .Le sol se dérobe sous mes pieds car je suis devenu trop petit et trop faible pour la prendre sur ce tapis, pour la garder près de moi, pour la faire vivre le fantastique d'un prince et d'une princesse... je suis cendrillon sans la fée... .Elle me manque, elle est en moi... Je... .

....WiLlAnGeL...

# Posté le mercredi 14 février 2007 11:39

Et encore...

Et encore...
Un soir comme se soir je découvre plantée dans le sol seule au milieux d'arbres et herbes une petite fleur. Je l'ai longtemps regardé, me demandant pourquoi était t'elle toute seule, me demandant pourquoi avait t'elle pris vit en ces lieux. Je me demandais si seulement cette fleur avait eu des sentiments, si cette fleur avait eu la faculté de penser, d'aimer, de ressentir, la faculté de se souvenir d'un possible passé, pourquoi aurait t'elle poussé en cette endroit. J'ai ainsi détourné les yeux de cette petite fleur pour m'offrir l'image de cet endroit. Je me tournais sur moi-même pour savoir et comprendre les détails de se qui m'entourait. Un délice de forme et d'ombre que formaient les arbres et leurs branches, je pouvais remercier une jolie petite lune dans le ciel qui me permettait de les voir à travers le noir. Cela faisait maintenant un certain moment que j'étais là et se n'est que longtemps après que je réalisai que j'étais aux beaux milieux d'une élégante clairière. Tous ces arbres formaient un bouclier comme pour me protéger, m'isoler du reste du monde, j'étais comme un oiseau puissant survolant se que bon lui semble et ne se souciant en aucun cas de la vie ou la mort en bas sous ses ailes. J'étais seul mais accompagné ou peut être accompagné mais seul, cette fleur était avec moi, en vérité j'étais elle... pourquoi avait t'elle poussé dans cette clairière ? Pourquoi étais je arrivé jusqu'ici ?... j'ai imaginé le vie humaine de cette fleur, en vérité je me suis imaginé à travers cette imagination. J'étais cette fleur qui pensais, qui ressentait, qui se souvenait... .Et comme les innombrables étoiles filantes de cette soirée traversant l'espace, les souvenirs fusèrent à travers les chemins de mon esprit et de mes yeux.
Cruellement tout est apparu, évidement un passé de sang et de larmes..., presque heureusement un passé avec quelques sourires, avec quelques jolies choses de la vie comme les bras de ma mère portant son ½uvre, son ½uvre est la vie...
Et une formidable page d'histoire a enfermé un passé lourd et froid. Et je l'avoue. Et je le décris tant bien que mal le souvenir impressionnant, presque illogique d'une clé qui a entrouvert la porte d'un c½ur verrouillé et exilé dans un endroit inconnu, froid, noir et néantisant... .
Le commencement est un sourire, puis vient un autre et encore un sourire, enfin arrive un rire... un rire comme une perfection partie d'un sourire. Je parle de perfection car ce rire m'emmène tellement loin, ce rire arrête la planète autour de moi et ainsi je suis comme libre car c'est ces sourires, ces rires et moi dans un monde que je ne connais pas mais que j'aime.
Une expression d'or, une voix de libération, un visage d'or et de libération, elle est...et j'aime l'idée qu'elle est...et j'aime comme elle est... . L'idée évidente que je pleure lorsque je suis triste, en colère ou lorsque je suis seul et haineux en pleurant de colère dans ma tristesse est aussi évidente que l'idée que je souris et adore le ciel lorsque je pense que je l'ai vu que je l'ai touché, parlé...

# Posté le mercredi 14 février 2007 11:42

C'est lui...c'est nous...

C'est lui...c'est nous...
La venu de toad

Avant c'était un jour ici, le lendemain ailleurs. Je vous présente à tous l'avant première d'un film où tout est possible. Me voici aux portes d'une nouvelle vie, aux portes d'une nouvelle histoire. Permettez moi de vous décrire la plus grande puissance qu'il m'est été donné de ressentir...permettez moi d'essayer... . Je ne pourrais qu'essayer car c'est comme...comme expliquer Dieu, c'est comme impossible. Je vous demande d'imaginer l'incroyable. Comment vous faire comprendre cette force ? Comment vous faire comprendre se qui me permet de vivre ?...Comment vous expliquer l'inexplicable ?... Je vous demande de croire. L'image de deux êtres liés par des liens encore inconnus. L' « amitié »...ce mot devra bientôt laisser place à un nouveau mot beaucoup plus fort, beaucoup plus grand, un mot parmi les anges, j'attend de trouver se mot, si celui-ci n'existe pas alors je dessinerais ses lettres et je l'inventerais. Je vous demande de ressentir. Toute chose, tout élément de la scène nous aurait pourtant éloigné toujours un peu plus, rien, absolument rien ne nous rapprochait. Les points communs apparents étaient tout simplement inexistants.et pourtant. Pourtant oui, dieu sait que nous demeurons identique dans le c½ur et dans l'esprit, et même dans les rêves... . Je vous demande de comprendre le commencement de ma vie par lui.
Je suis là à demander au ciel de m'aiguiller pour trouver le chemin de mes idées cachées dans mon esprit et qui me permettrons de vous démontrer cette beauté qu'est devenu la vie pour moi depuis que je l'adore, faudrait t'il encore que des idées aussi puissante existent et demeurent en moi. Je devrais être déçu si je n'arrivai pas à dévoiler les mots pour vous faire prendre conscience de se qu'il est pour moi, pour vous faire prendre conscience de à quel point il est le plus grand de tout les grands pour moi, en effet, mais cela en vérité ne me gêne point car lui et moi-même comprenons nos idées, nos rêves et nos chagrins. Je sais que c'est plus qu'un ami, aujourd'hui plus qu'un frère pour moi, je sais que c'est plus que des simples mots, aujourd'hui plus que des lois divines que j'ai envers et avec lui.
J'ai envie de vous plaindre, ceci car se que je ressens de cette extraordinaire « amitié », dépasse absolument tout. Pouvez ressentir une confiance jusqu'au plus profond de votre chair ? Pouvez vous ressentir une écoute aussi merveilleuse que celle de Dieu avec un homme ? Pouvez vous réellement vous vantez de savoir qu'une personne est pour vous et que vous êtes pour lui ?... .
Je n'aurais jamais cru dire tout cela un jour pour une personne, et aujourd'hui je le dis, pour un homme. Des choses comme cela pourrait s'écrire de ma main et être destiné éventuellement à une femme, il n'en est rien, et pourtant dieu sait qu'une femme est aujourd'hui en moi, dans mon c½ur, dans mon esprit, partout, Dieu sait qu'elle guérit mon âme et mes peines, mais aujourd'hui je parle de quelqu'un d'autre, elle ne m'en voudra pas la puce... . Aujourd'hui je parle de celui avec qui je vais changer la face du monde, comme on dit : « La vie ne nous guide pas, c'est nous qui la guiderons, si elle ne nous suit pas nous ne l'attendrons pas et nous nous révèlerons aux monde et aux étoiles et personne ne nous arrêtera. Qu'elles ne soient pas tristes nous prendrons leurs mains pour qu'elles soient libres avec nous... » . Comme on le dit nous serons libre. Depuis que nous sommes nous, lui et moi entrevoyons une liberté que vous tous n'en soupçonnez même pas l'existence...oui vous tous je vous plains, vous ne connaissez pas la vie comme on va la connaître... .
Nico je te remercie à vie pour toute choses, merci d'être celui que tu es car tu déchires tout. Avant c'était un jour ici, le lendemain ailleurs, aujourd'hui c'est un jour ici le lendemain je suis plus prêt d'être libre et fou de la vie. On va noyer la mer et étouffer l'air tellement nous serons fort. Les diables du paradis vont bientôt venir vous dire à tous : « Bonjour, c'est nous, on vous aime mais vous êtes esclave de vous-même, nous on est libre ».
Je t'aime à block mon pote, mon frère Toad.



Willangel

# Posté le mercredi 14 février 2007 11:46

Modifié le mardi 22 mai 2007 15:47