Simplement pour rappeler que l'encre sur une page n'est belle que si son auteur sait se qu'il écrit, si il sait pourquoi, comment, pour qui, en connaissance de quoi il écrit, et surtout si il sait réellement se que veulent dire les mots jetés sur son bout de papier. En effet parfois je souris du coin de mes lèvres lorsque je me risque à lire quelques phrases perdu ici et là. Amour, tristesse, haine, joie, bonheur, rêves et cauchemars sont des thèmes, je le conçois, très appréciable pour les début d'une main d' « écrivains » mais il faut savoir que ces thèmes sont aussi très mal retranscrits ainsi que maladroitement interprétés et souvent de manières répétitives, cela m'agace mais bien entendu d'une manière très sociable je dirais « chacun ses goûts » , et d'ailleurs le goût du plagiat m'amuse plus que m'exaspère. Cependant se que j'apprécie le plus c'est de sourire sur se que j'appelle « la littérature du bogoss, seul, cheveux au vent », l'image elle-même m'est d'un comique démesuré. Ne faites surtout pas la terrible erreur de croire que je me vante de savoir écrire car personnellement je me trouve un manque d'expérience plus que total, je m'efforce juste de mettre des petits morceaux de mon encéphale sur des feuilles vierges, alors jugez moi si vous le désirez ardemment mais sachez la chose suivante, sa ne m'empêchera en aucun cas de me soulager chaque matin aux toilettes , c'est presque jouissif ne trouvez vous pas? Plaisanteries mises à part je précise une nouvelle fois le but très larges de ces lignes, je demande à oublier toutes pensées de règlement de compte, je tiens strictement à capter l'attention sur l'idée de réflexion et de compréhension. Il faut désormais sortir d'une période pour rentrer dans une autre comme depuis que le monde est monde ou encore comme de sortir de l'enfance pour rentrer chez les grands vous comprenez?...hum..., c'est peut être dur pour certains comme pour d'autres. Je pense également à une chose, certaines personnes croient savoir le réel de l'imaginaire, il pensent connaître l'existant de l'inexistant, ils se donnent le droit de contredire l'esprit d'autres individus, alors qu'une seule parole s'approche de leurs oreilles si primaires: « Soit vous quitterez cette terre ignorants comme des rats ou peut être aurez vous l'occasion de voir de loin se que vous avez reniez assis devant votre fenêtre comme la plupart des hommes du quotidien de se monde que je compare à des b½ufs dans un pré. Prenez le comme vous voulez tendres lecteurs mais parfois mieux vaut t'il la fermer et laisser penser que l'on est con, que de l'ouvrir et ne laissez aucun doute à se sujet. Merci et bonsoir si l'heure convient à la politesse citée.
...WiLlAnGeL...

