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Et encore...

Et encore...
Un soir comme se soir je découvre plantée dans le sol seule au milieux d'arbres et herbes une petite fleur. Je l'ai longtemps regardé, me demandant pourquoi était t'elle toute seule, me demandant pourquoi avait t'elle pris vit en ces lieux. Je me demandais si seulement cette fleur avait eu des sentiments, si cette fleur avait eu la faculté de penser, d'aimer, de ressentir, la faculté de se souvenir d'un possible passé, pourquoi aurait t'elle poussé en cette endroit. J'ai ainsi détourné les yeux de cette petite fleur pour m'offrir l'image de cet endroit. Je me tournais sur moi-même pour savoir et comprendre les détails de se qui m'entourait. Un délice de forme et d'ombre que formaient les arbres et leurs branches, je pouvais remercier une jolie petite lune dans le ciel qui me permettait de les voir à travers le noir. Cela faisait maintenant un certain moment que j'étais là et se n'est que longtemps après que je réalisai que j'étais aux beaux milieux d'une élégante clairière. Tous ces arbres formaient un bouclier comme pour me protéger, m'isoler du reste du monde, j'étais comme un oiseau puissant survolant se que bon lui semble et ne se souciant en aucun cas de la vie ou la mort en bas sous ses ailes. J'étais seul mais accompagné ou peut être accompagné mais seul, cette fleur était avec moi, en vérité j'étais elle... pourquoi avait t'elle poussé dans cette clairière ? Pourquoi étais je arrivé jusqu'ici ?... j'ai imaginé le vie humaine de cette fleur, en vérité je me suis imaginé à travers cette imagination. J'étais cette fleur qui pensais, qui ressentait, qui se souvenait... .Et comme les innombrables étoiles filantes de cette soirée traversant l'espace, les souvenirs fusèrent à travers les chemins de mon esprit et de mes yeux.
Cruellement tout est apparu, évidement un passé de sang et de larmes..., presque heureusement un passé avec quelques sourires, avec quelques jolies choses de la vie comme les bras de ma mère portant son ½uvre, son ½uvre est la vie...
Et une formidable page d'histoire a enfermé un passé lourd et froid. Et je l'avoue. Et je le décris tant bien que mal le souvenir impressionnant, presque illogique d'une clé qui a entrouvert la porte d'un c½ur verrouillé et exilé dans un endroit inconnu, froid, noir et néantisant... .
Le commencement est un sourire, puis vient un autre et encore un sourire, enfin arrive un rire... un rire comme une perfection partie d'un sourire. Je parle de perfection car ce rire m'emmène tellement loin, ce rire arrête la planète autour de moi et ainsi je suis comme libre car c'est ces sourires, ces rires et moi dans un monde que je ne connais pas mais que j'aime.
Une expression d'or, une voix de libération, un visage d'or et de libération, elle est...et j'aime l'idée qu'elle est...et j'aime comme elle est... . L'idée évidente que je pleure lorsque je suis triste, en colère ou lorsque je suis seul et haineux en pleurant de colère dans ma tristesse est aussi évidente que l'idée que je souris et adore le ciel lorsque je pense que je l'ai vu que je l'ai touché, parlé...

# Posté le mercredi 14 février 2007 11:42

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